On fait grimper votre resto dans l'app, on optimise votre fiche et vos photos, et on pilote la seule metric qui compte vraiment : la marge nette après commission. Pas une agence qui vous fait monter en visibilité pendant que vous perdez de l'argent à chaque commande.
Deliveroo, c'est un canal d'acquisition à part entière. La plateforme vous ramène des clients affamés en position d'achat immédiat. Mais c'est aussi un canal où la commission peut manger toute votre marge si vous pilotez à l'aveugle. La visibilité ne sert à rien si chaque commande vous coûte plus qu'elle ne vous rapporte.
On connaît le food : sur un cas resto qu'on a piloté, on a fait x40 sur les ventes. On sait ce qui fait commander, ce qui fait revenir, et surtout ce qui fait que vous gardez de la marge.
On bosse Deliveroo Ads avec vous si :
On pousse votre resto en haut de la liste et dans les zones où la demande paie. Budget calé sur votre marge, pas sur l'ego. On vise le rang qui convertit, pas la 1ère place à perte.
Photos pro qui donnent faim, descriptions qui vendent, menu structuré. Sur l'app, on commande avec les yeux. Une fiche optimisée fait monter la conversion sans toucher au budget pub.
Réductions ciblées, menus à valeur ajoutée, upsell intégré. On construit l'offre qui fait grimper le panier moyen au lieu de cramer la marge sur du -50%.
On part de votre vraie marge après commission Deliveroo, pas du CA brut. Chaque euro de pub est jugé sur ce qui reste dans votre caisse, pas sur le ticket affiché.
Deliveroo et Uber Eats pilotés ensemble, dans un même tableau. On arbitre le budget vers la plateforme la plus rentable selon le créneau, pas en silos séparés.
Dashboard hebdo : rang, conversion, panier moyen, ROAS livraison, marge nette. On scale ce qui paie réellement, créneau par créneau, zone par zone.
Rang dans l'app sur votre zone et conversion de la fiche. Si vous êtes visible mais que personne ne commande, c'est la fiche ou le prix, pas le budget.
On vise un panier moyen qui absorbe la commission. Menus, upsell, offres à seuil : on fait monter le ticket sans casser la demande.
ROAS livraison ET marge nette après commission. C'est la seule combinaison qui dit si le canal vous fait gagner de l'argent ou juste du chiffre.
Tout le monde regarde le CA Deliveroo et personne ne soustrait la commission. Résultat : des restos qui font du volume et perdent de l'argent à chaque commande. On part de la marge nette, point.
Photos floues prises au téléphone, menu en vrac, descriptions vides. Sur l'app on commande avec les yeux. Une mauvaise fiche tue la conversion même quand vous payez pour être visible.
Gérer Deliveroo sans regarder Uber Eats, c'est laisser la moitié du jeu de côté. On pilote les deux ensemble pour arbitrer le budget vers le plus rentable, créneau par créneau.
45 min en visio. Je scanne votre rang, votre fiche, vos photos, vos offres et surtout votre marge nette après commission. Vous repartez avec le plan, gratuit.
Fiche refondue, photos qui donnent faim, premières offres calées sur la marge, structure de placements sponsorisés. On lance propre.
Stand-up de 30 min chaque semaine. Rang, conversion, panier moyen, marge nette, arbitrage Deliveroo / Uber Eats. Slack ouvert entre les calls.
Les questions qu'on me pose le plus. Clique pour dérouler la réponse.
Deliveroo propose des emplacements sponsorisés qui placent votre restaurant plus haut dans l'appli, plus des offres mises en avant. Vous payez pour la visibilité au moment de la commande. Couplée à une fiche soignée, elle augmente le volume sur votre zone.
Seulement si votre marge encaisse commission plus budget pub. On modélise le seuil de rentabilité avant de lancer, on met en avant les plats à forte marge et on suit le retour réel par commande pour couper ce qui ne paie pas.
Une fiche qui donne faim d'abord : photos pro, menu lisible, plats signature, gestion des avis et des temps de préparation. La pub amplifie ensuite. Sans une base qui convertit, vous payez des clics qui n'aboutissent pas à la commande.
Souvent oui, pour capter les deux audiences, mais on pilote le mix. On compare le retour de chaque plateforme par zone et par créneau, on ajuste les offres et on protège votre vente directe. L'objectif, c'est la marge nette, pas le volume brut.