On fait remonter ton resto dans l'app et on transforme les impressions en commandes rentables. Sponsored Listings bien pilotés, offres sponsorisées qui ne flinguent pas la marge, lecture par tranche horaire. Pas une agence qui pousse le volume et oublie que la plateforme te prend ~30% de commission.
Uber Eats, c'est une marketplace bondée. Sur ta zone, des dizaines de restos se battent pour les mêmes affamés à 12h30 et 20h. Les Sponsored Listings, c'est le levier qui te place en haut du feed quand quelqu'un a faim et cherche à commander. Mais c'est un canal qui se pilote à la marge, pas au chiffre d'affaires brut.
On bosse Uber Eats Ads avec toi si :
Ta fiche poussée en haut du feed quand l'utilisateur cherche à commander. On cale l'enchère et le budget pour viser la visibilité où elle convertit, pas pour griller le budget sur des clics qui ne suivent pas.
Codes promo, plats à -X%, livraison offerte. On choisit l'offre qui pousse le panier sans bouffer ta marge. Une promo qui fait du volume à perte, c'est un piège, on le sait.
Photos pro de chaque plat, menu structuré, descriptions qui donnent faim, gestion des avis. La pub amène le clic, la fiche fait la commande. On bosse les deux.
On pousse les budgets sur le rush midi et soir, on lève le pied aux heures creuses. Le même euro ne vaut pas la même chose à 15h qu'à 12h30.
On reconstruit le vrai P&L par commande : prix, commission plateforme ~30%, coût matière, coût pub. On ne valide une campagne que si elle gagne après tout ça.
Dashboard rang, conversion, ROAS livraison et marge nette. On scale les créneaux et les marques qui paient, on coupe ce qui fait du volume vide.
Position de ta fiche sur ta zone aux heures de rush. Si tu n'apparais jamais dans le premier scroll, tu n'existes pas pour celui qui a faim maintenant.
Du clic sur la fiche à la commande validée, plus le panier moyen. On fait monter le panier (menus, extras) pour absorber la commission.
Le seul chiffre qui compte vraiment. ROAS livraison brut + commission ~30% déduite = marge nette réelle. C'est ça qu'on optimise, pas la vanity metric.
Pousser l'enchère pour faire du volume sans regarder la marge nette après commission, c'est vendre plus pour gagner moins. On part toujours du P&L par commande, jamais du chiffre d'affaires brut.
Photos floues prises au smartphone, menu en vrac, avis ignorés. Tu paies pour amener du trafic sur une fiche qui ne convertit pas. La pub ne sauve pas une fiche bâclée.
Le même budget toute la journée, 7 jours sur 7. C'est ignorer que tout se joue sur les rushs. On pilote par tranche horaire et par jour, sinon on arrose le désert.
45 min en visio. Je scanne ta fiche, tes photos, ton menu, tes campagnes et ta marge réelle après commission. Tu repars avec le plan, gratuit.
Fiche refaite, Sponsored Listings cadrés, première offre testée, dashboard marge nette + rang. On lance les premières campagnes propres.
Stand-up de 30 min chaque semaine. Enchères, offres, tranches horaires, marge. Slack ouvert entre les calls.
On connaît la resto. On a déjà fait passer un restaurant à x40 ses ventes quotidiennes en le branchant sur les bons canaux. La livraison, la marge serrée, le rush de midi : c'est un terrain qu'on a déjà gagné, pas une découverte.
Démarrer par l'audit gratuit →L'autre marketplace livraison. Même logique de marge, on couvre les deux plateformes.
Facebook + Insta pour faire connaître ton resto en local et capter la commande directe.
Search + Maps. On capte celui qui tape « livraison + ta ville » avec une faim déjà décidée.