Les 13-34 ans passent leur journée sur Snap, pas sur votre feed Insta. CPM imbattable, reach énorme sur les moins de 30 ans, et des Lenses AR que personne d'autre ne propose. Pas une agence qui recycle ses créas Meta horizontales sur un canal 100% vertical.
Snapchat, c'est le canal qu'on oublie alors qu'il tient encore une génération entière dans la poche. Plus de 20 millions d'utilisateurs en France, et une domination quasi totale sur les moins de 25 ans. Le CPM y est plusieurs fois moins cher que sur Meta. Le problème : c'est un format à part, vertical natif plein écran, et la plupart des marques le snobent par flemme.
On bosse Snapchat Ads avec vous si :
Vidéo plein écran 3 à 10s, hook dans la première seconde, son qui claque. Pensé natif, jamais recadré depuis un asset 16:9. C'est le cœur du compte.
La signature de Snap. Réalité augmentée qui transforme votre produit en expérience jouable et partageable. Le levier viral que les autres plateformes n'ont pas.
Story Ads pour la narration, Collection Ads pour shopper plusieurs produits depuis une seule créa. Du brand au catalogue dans le même tunnel.
Flux produit branché, retargeting auto sur les vues et paniers. Chaque user voit le bon produit sans qu'on monte 200 créas à la main.
Pixel posé proprement, Conversions API server-side pour récupérer le signal perdu. Sans ça, l'algo de Snap optimise dans le noir.
On teste le format Spotlight pour le reach organique amplifié, et on scale par paliers. Reporting clair, CPA suivi à la créa près.
FR, audience jeune large. C'est là que Snap écrase Meta. Au-dessus de 8 €, le ciblage est trop serré ou la créa ne tient pas.
Swipe-up rate. En dessous de 0,5%, le hook des trois premières secondes ne fonctionne pas. On change la créa, pas le ciblage.
Sur l'app install, on vise un CPI bien sous Meta. Sur l'e-commerce, un CPA aligné avec votre marge sur un panier jeune.
Snap est 100% vertical plein écran. Coller une vidéo 16:9 avec des bandes noires, c'est griller son budget. La créa se pense pour le format, pas l'inverse.
Les marques se contentent des Snap Ads classiques et zappent les Lenses AR. C'est passer à côté du seul levier viral natif que Snap offre vraiment.
Lancer sans le Pixel ni la Conversions API, c'est optimiser à l'aveugle. L'algo n'apprend rien, le CPA ne baisse jamais. On câble le tracking d'abord.
45 min en visio. Je scanne votre cible, votre tracking, vos créas verticales, votre swipe-up rate. Vous repartez avec le plan, gratuit.
Snap Pixel + CAPI, structure de compte, premières Snap Ads verticales, test d'une Lens. On lance les premières campagnes propres.
Stand-up de 30 min chaque semaine. Décisions, créas, scaling. Slack ouvert entre les calls.
Les questions qu'on me pose le plus. Clique pour dérouler la réponse.
Oui, sur la bonne cible. Snapchat reste fort sur les 13 à 34 ans et coûte souvent moins cher que Meta ou TikTok au mille impressions. C'est un canal complémentaire intéressant pour le B2C jeune et le local.
Les Snap Ads plein écran et les Story Ads, avec une créa verticale native et un hook immédiat. Le format doit épouser les codes de la plateforme. Les pubs recyclées d'Instagram sans adaptation performent mal.
Surtout le B2C qui vise une audience jeune : mode, food, applications, événementiel, commerce local. En B2B ou sur une cible senior, d'autres canaux passent avant. On le valide à l'audit selon votre cible.
Les deux se complètent plus qu'ils ne s'opposent. TikTok a le reach et la viralité, Snapchat un coût d'accès souvent plus bas et une audience fidèle. Sur petit budget, on teste l'un puis l'autre avant d'arbitrer.