Les 50 questions que je check avant de signer une mission. Votre site, votre SEO, vos ads, votre CRM, votre tracking. Tout y passe. C'est la version PDF de mon audit gratuit.
Dans ce PDF vous allez trouver :
Pour chaque question : ce que vous cherchez, comment le mesurer, ce qui doit vous faire tilter.
Vous recevez le lien direct dans la minute. Pas de spam.
Quand un prospect me contacte pour un audit, je suis cette grille. Toujours la même. Parce que sur 285 missions, j'ai identifié les 50 questions qui révèlent l'état réel d'une boîte côté growth.
Cette checklist, c'est exactement celle-là. Vous pouvez faire votre audit tout seul. Et après, soit vous corrigez, soit vous m'appelez. Pas d'embrouille.
Vous sentez que le growth avance, sans pouvoir dire précisément où. Aucun repère commun avec votre équipe pour situer le retard réel, pilier par pilier.
Une agence ou une personne était déjà en poste avant vous. Avant de juger ce qui a été fait, vous voulez un état des lieux objectif, pas une impression de couloir.
Coaching, accompagnement ou pilotage : le bon choix dépend d'où vous en êtes vraiment sur les 5 piliers, pas de la formule qui semble la plus rassurante sur le papier.
10 questions : votre ICP tient-il en une phrase, connaissez-vous le sous-segment qui fait 80% de votre marge, avez-vous une roadmap growth écrite à 90 jours.
10 questions : un canal porte-t-il plus de 40% de votre pipeline, connaissez-vous votre CAC par canal, vos leads sont-ils scorés automatiquement.
10 questions : un agent IA tourne-t-il vraiment en production, votre CRM se met-il à jour seul, combien d'heures par semaine sont déjà déléguées à la machine.
10 questions : votre taux de conversion visiteur vers MQL, un script de qualification écrit, votre taux de no-show aux rendez-vous.
10 questions : votre rétention à 12 mois, les 3 raisons principales de churn identifiées, un système d'upsell qui tourne après 6 mois.
Chaque tranche, de 0 à 50, pointe vers un point d'entrée précis dans l'escalier d'offres, du diagnostic gratuit au pilotage complet.
Demandez à un dirigeant comment va son growth, il répond en une phrase floue : « ça avance », « c'est compliqué en ce moment », « on est sur plein de choses ». Ce n'est pas un manque d'intelligence, c'est un biais universel : le canal le plus bruyant capte toute l'attention, et les zones mortes le restent parce que personne ne les regarde jamais frontalement.
Une checklist en 50 questions binaires règle ce biais mécaniquement. Répondre OUI, EN PARTIE ou NON force une réponse précise là où l'intuition proposait une impression générale. Et couvrir 5 piliers, pas un seul, empêche de juger toute l'entreprise à l'aune du canal qu'on maîtrise déjà : un dirigeant commercial jugera son acquisition sévèrement et sa rétention avec complaisance, l'inverse est vrai pour un profil produit.
L'autre valeur de l'exercice tient dans la date. Un score noté et daté aujourd'hui devient un point de comparaison dans 90 jours. Sans ce repère écrit, chaque nouvelle initiative growth se juge à l'instinct, et l'instinct oublie vite d'où l'on partait. C'est exactement la grille qu'on utilise en mission : pas un questionnaire marketing, l'outil de diagnostic réel avant d'engager le moindre chantier.
Les questions qu'on nous pose le plus. Cliquez pour dérouler la réponse.
Comptez environ 30 minutes, en une seule session, seul devant votre écran. Chaque question se répond en OUI, EN PARTIE ou NON : pas besoin de préparer un dossier avant, l'honnêteté compte plus que l'exhaustivité. Le mode d'emploi complet est en page 2 du PDF.
Rien d'alarmant. Un score sous 10 sur 50 signifie simplement qu'il n'existe pas encore de système structuré, pas que l'entreprise va mal. C'est même le signal le plus net pour démarrer par l'audit gratuit de 45 minutes, le point d'entrée recommandé quel que soit votre score final.
Non, et ce n'est pas son rôle. C'est un diagnostic honnête que vous faites seul, avec vos propres angles morts. L'audit gratuit de 45 minutes sert justement à confronter votre auto-évaluation à un regard extérieur, sur les points où on se ment le plus facilement à soi-même.