Checklist · mesure marketing · gratuit

La checklist « Mon marketing fonctionne-t-il ? »

Site, publicités, prestataire, salons : vous payez, mais savez-vous ce qui rapporte ? 20 vérifications binaires pour savoir en une heure si vos dépenses produisent des clients, et si vous pouvez le prouver avec vos propres données.

Dans ce document vous allez trouver :

  • Les 20 points de vérification, répartis en 5 blocs : la trace, le coût, le délai, la décision, la preuve.
  • Le tableau du coût par client signé, canal par canal, prestataires et temps interne inclus.
  • Le test de la marge pour repérer le canal qui coûte plus qu'il ne rapporte.
  • Un score sur 20 avec trois niveaux de lecture, et votre score bloc par bloc.
  • Les 3 corrections à faire cette semaine selon votre bloc le plus faible.

Aucun benchmark, aucune moyenne de marché : chaque point se vérifie sur votre dispositif, avec vos propres chiffres.

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01 Pourquoi cette checklist

Le problème n'est pas votre marketing. C'est que vous ne pouvez pas le vérifier.

Quand je demande à un dirigeant ce qui lui rapporte des clients, la réponse la plus fréquente commence par « je crois ». Je crois que c'est le bouche-à-oreille, je crois que le salon marche, je crois que les publicités ne servent à rien. Ce n'est pas un manque de rigueur : personne n'a jamais construit le dispositif qui permettrait de répondre autrement.

Cette checklist ne note pas la qualité de vos campagnes. Elle vérifie, point par point, si vous avez les moyens de savoir : d'où viennent vos clients, combien chacun vous coûte, quel levier vous pouvez couper, lequel vous devez amplifier. Vingt cases à cocher, une heure, et vous savez si vous pilotez ou si vous pariez.

02 À qui ça sert

Trois profils qui s'en servent.

01

Le dirigeant qui paie sans savoir ce qui rapporte

Site, publicités, prestataire, salons : les factures tombent chaque mois, mais personne ne peut dire quel canal a signé quel client. Vous voulez sortir du « je crois ».

02

Le gérant qui doit arbitrer son budget

Vous devez couper une ligne ou en renforcer une autre, et vous refusez de le faire au feeling. Il vous faut le coût par client signé, canal par canal.

03

L'associé qui doit rendre des comptes

Un banquier, un associé ou un investisseur vous demande ce que rapporte le marketing. Vous voulez un chiffre sourcé, défendable ligne par ligne.

03 Ce que vous y trouverez

Le sommaire, point par point.

01

La trace, en 6 points

La question « comment nous avez-vous connus ? », le champ origine dans votre CRM, un numéro ou un email par canal, les UTM, le formulaire qui capte la source, le devis relié au lead.

02

Le coût, en 4 points

Les dépenses par canal sur 3 mois, prestataires et temps interne compris, rapportées aux clients signés. Avec le tableau prêt à remplir.

03

Le délai, en 3 points

La durée entre premier contact et signature, la saisonnalité, le décalage entre dépense et effet : pour ne pas juger un canal trop tôt.

04

La décision, en 4 points

Le canal sans client depuis 3 mois, celui qui coûte plus que sa marge, celui jamais mesuré, celui sans responsable. Avec le test de la marge.

05

La preuve, en 3 points

Le chiffre qu'un banquier ou un associé accepterait, la revue mensuelle avec son ordre du jour, l'archivage mois après mois.

06

Le score et les 3 corrections

Votre lecture sur 20 (vous ne pouvez pas savoir, vous voyez partiellement, vous pilotez) et les trois actions de la semaine selon votre bloc le plus faible.

04 La question de fond

Un canal sans trace n'est ni bon ni mauvais. Il est invisible.

La plupart des décisions marketing en TPE et PME se prennent sur une impression. Un salon « a bien marché » parce que le stand était plein, une campagne « ne donne rien » parce que le téléphone n'a pas sonné la semaine suivante. Aucun de ces deux jugements ne dit combien de clients signés chaque canal a produits, ni à quel coût.

Le piège, c'est que l'absence de mesure ne pénalise pas les mauvais canaux : elle pénalise les plus lents et les moins visibles. Un canal qui signe trois mois après la dépense passe pour inutile si personne ne connaît le délai de signature. Un canal porté par le temps du dirigeant passe pour gratuit si personne ne valorise ce temps.

D'où l'ordre de la checklist : d'abord la trace, ensuite le coût, ensuite le délai, et seulement après la décision. Couper ou amplifier sans les trois premiers blocs, c'est déplacer un budget à l'aveugle.

FAQ Questions fréquentes

Avant de cocher la première case.

Les questions qu'on nous pose le plus. Cliquez pour dérouler la réponse.

Faut-il un CRM pour utiliser cette checklist ?

Non. Un tableur ou votre logiciel de facturation suffit pour démarrer, à condition d'y ajouter un champ « origine » rempli pour chaque nouveau client. Le CRM rend la trace plus simple à tenir, il n'est pas un prérequis.

Mon score est sous 9, par où commencer ?

Par le bloc 1, la trace. Tant que l'origine de vos clients n'est pas enregistrée, les blocs suivants n'ont rien sur quoi s'appuyer. La checklist donne les trois actions à faire cette semaine pour chaque bloc.

Le score me compare-t-il aux autres entreprises ?

Non. C'est un score de complétude de votre propre dispositif, pas une comparaison au marché. Il dit si vous avez les moyens de savoir ce que rapporte votre marketing, pas si votre marketing est meilleur que celui d'un concurrent.

Tous les combien refaire la checklist ?

Je recommande de la refaire tous les trois mois. Entre deux passages, la revue mensuelle décrite dans le bloc 5 prend le relais pour suivre les chiffres.

Arrêtez de croire. Vérifiez.

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