Le skill Claude que vous glissez dans Claude Code ou Cowork. Vous tapez /content-factory, vous donnez un sujet, Claude vous sort un article SEO complet et le publie dans votre CMS. Pas de prompts à recopier, pas d'oubli, pas de calage.
Dans ce skill vous allez trouver :
.claude/skills/.Vous recevez le .skill + le SKILL.md + le guide d'install dans la minute.
Un méga-prompt, c'est puissant, mais vous devez le retrouver, le copier, l'adapter à chaque fois. Au bout de la cinquième fois, vous zappez une étape.
Le skill, c'est le même prompt, mais ancré dans Claude. Vous lancez la commande, Claude sait exactement quoi faire, dans quel ordre, avec quelles contraintes. Et vous vous concentrez sur le sujet, pas sur le process.
Vous écrivez déjà des articles avec l'aide de l'IA, à la main. Vous voulez arrêter de recoller le même prompt à chaque fois.
Plusieurs personnes écrivent du contenu. Le skill applique toujours les mêmes règles, peu importe qui déclenche la commande.
Vous cherchez un point de départ concret pour brancher la génération d'articles directement sur votre CMS.
Un seul fichier à déposer dans votre dossier de skills, avec ses déclencheurs (trigger) pour que Claude sache reconnaître quand l'activer.
Le même cadrage anti-IA et la même structure en 9 sections que le méga-prompt, appliqués automatiquement à chaque déclenchement.
Sujet, keyword, angle, cible, lead magnet, CTA, avec deux façons de déclencher : en détail ou en version courte sur une seule ligne.
6 vérifications automatiques avant de rendre l'article : zéro em-dash, zéro tournure interdite, longueur, box lead magnet, CTA concret.
4 intégrations CMS couvertes (WordPress, Webflow, Ghost, Notion), toujours en brouillon, jamais en publication directe sans demande explicite.
Le détail exact des clés à renseigner pour brancher votre CMS, avec un repli automatique en sortie markdown brute si elles manquent.
Un excellent prompt qu'on recopie manuellement à chaque usage subit un phénomène prévisible : la dérive par simplification. La première fois, on le colle en entier. La cinquième fois, sous la pression du temps, on saute le rappel de contraintes qui semble « déjà su ». La dixième fois, seule la structure générale survit, les interdits précis et les points de contrôle ont disparu en cours de route, sans qu'on s'en rende vraiment compte.
Un skill règle ce problème par construction, pas par discipline personnelle. Le fichier d'instructions ne se recopie jamais à moitié : il est lu en entier à chaque déclenchement, avec sa checklist de validation post-génération incluse. La vérification qu'un humain pressé finirait par sauter (zéro em-dash, longueur respectée, CTA concret) devient une étape que Claude applique systématiquement, avant même de rendre la main.
C'est un principe qui dépasse la génération d'articles. Toute procédure répétée avec un LLM gagne à être externalisée dans un fichier persistant plutôt que reconstruite de mémoire à chaque fois : la qualité du résultat cesse de dépendre de la fatigue ou de l'attention du moment, elle dépend du fichier, qui lui ne se fatigue jamais.
Les questions qu'on nous pose le plus. Cliquez pour dérouler la réponse.
Il est pensé pour Claude Code ou Cowork, où les skills se déclenchent par commande et peuvent agir sur des fichiers et des API (publication CMS). Sur Claude.ai en conversation classique, vous pouvez toujours coller le contenu du SKILL.md comme instruction, mais sans la partie publication automatique.
Non. La règle posée dans le SKILL.md est explicite : toujours en statut brouillon, jamais en publication directe sauf demande explicite de votre part. Le cran de sûreté humain reste entier, la seule chose qui change, c'est que le brouillon arrive déjà dans votre CMS plutôt que dans un fichier à recopier.
Oui, c'est même recommandé. Le fichier est un point de départ éditable : vous pouvez ajuster le ton, les interdits de vocabulaire ou la structure imposée pour coller à votre marque, tant que vous gardez la logique de contraintes explicites qui fait la valeur de l'ensemble.