Le skill Claude installable. Vous tapez /edito, vous donnez votre angle, vous obtenez un post LinkedIn long-form qui frappe. Voix de marque conservée, hook qui stoppe le scroll, structure éditoriale qui tient debout.
Dans ce skill vous allez trouver :
Le .skill arrive dans la minute. Compatible Claude Code et Cowork.
Le piège des prompts édito sur LinkedIn : à chaque fois, vous redonnez votre ton, vos tabous, votre positionnement, votre cible. Sept minutes de setup pour 90 secondes de rédaction. Vous finissez par lâcher.
Le skill encode votre bloc voix une fois pour toutes. Vous lancez /edito, Claude se branche sur vos paramètres, sort la pièce dans votre voix. Vous gardez 80% du gain IA et vous retrouvez votre cohérence.
Vous utilisez déjà le méga-prompt Editorial Engine, mais retaper le bloc voix à chaque post finit par vous décourager.
Différentes personnes de l'entreprise publient. Chaque profil garde sa configuration de voix propre, sans se mélanger.
Un même angle doit devenir un post LinkedIn, un fil X et une section de newsletter. Vous cherchez à le faire en une seule commande.
Un fichier de configuration à remplir une fois (nom, ton, tutoiement, références autorisées, tabous), lu à chaque déclenchement.
Constat brutal, contre-intuitif, anti-exemple, retour terrain, prédiction, choisies au prompt selon le type d'édito voulu.
Un référentiel d'ouvertures qui ont fonctionné, avec leurs caractéristiques communes, pour calibrer les nouvelles accroches générées.
7 vérifications automatiques avant de rendre le post : zéro em-dash, hook court, longueur, chiffre précis, tabous respectés.
Une commande qui décline le même édito en LinkedIn, fil X, newsletter et article de blog, ou qui recycle un édito existant sans le dupliquer.
Mardi et jeudi matin pour les éditos principaux, les autres jours pour des commentaires actifs sur les comptes de votre cible.
Quand plusieurs personnes écrivent « dans la voix du dirigeant », chacune en a une version légèrement différente en tête. Sans référence écrite, la dérive est presque immédiate : le tutoiement disparaît sur un post, une référence culturelle jugée « limite » apparaît sur un autre, la phrase signature se déforme au fil des copier-coller successifs. Ce n'est la faute de personne en particulier, c'est un phénomène mécanique dès que la voix reste implicite, dans la tête d'une seule personne.
Un bloc voix écrit en YAML règle ce problème en le rendant vérifiable plutôt qu'interprété. Le ton, les références autorisées, les tabous absolus et la phrase signature deviennent des champs explicites que n'importe qui peut lire avant d'écrire, au lieu d'une impression qu'on essaie de reproduire de mémoire. Le résultat n'est pas seulement plus rapide, il est plus cohérent dans le temps : le post du mois de janvier et celui du mois de juin sortent de la même configuration, pas de deux souvenirs différents de ce que « sonne » la marque.
C'est la différence entre une charte de ton qu'on relit de temps en temps et une contrainte que le système applique à chaque génération, sans exception ni fatigue.
Les questions qu'on nous pose le plus. Cliquez pour dérouler la réponse.
Oui, tant que tout le monde pointe vers le même fichier voice.yaml. C'est justement l'intérêt : la cohérence ne dépend plus de la mémoire individuelle de chaque rédacteur, elle dépend d'un fichier partagé que Claude applique à l'identique, quelle que soit la personne qui déclenche la commande.
La checklist de validation post-génération vérifie explicitement le respect des tabous absolus avant de rendre le post, et corrige automatiquement si une condition échoue. Ce n'est pas une garantie absolue sur un système probabiliste, mais un garde-fou vérifié à chaque génération, pas seulement en théorie dans le prompt.
Oui, via le mode multi-format (multi-format=true) qui décline le même angle en post LinkedIn, fil X, section de newsletter et article de blog en une seule commande, chacun avec un format et une longueur adaptés à son canal.