Rappelons ce qu'est le growth hacking. C'est une technique de marketing digital née aux États-Unis en 2010. À la différence du marketing traditionnel qui suit une tendance régulière, le growth hacking suit une courbe de croissance composée de fortes hausses, entrecoupées de périodes de stagnation.
Cette technique, fondée sur le tunnel de conversion, suit un process bien défini et représente un vrai accélérateur pour les startups. Elle consiste à maîtriser 5 étapes : l'acquisition de trafic sur un site, l'activation de ce trafic via une question ou une action qui pousse le visiteur à interagir, la rétention du lead, la conversion du lead en client, puis sa recommandation.
Cette technique est mise en pratique par un growth hacker. Le « pirate de la croissance » doit savoir mener un ensemble de stratégies marketing pour optimiser la visibilité des produits et faire exploser la croissance d'une startup, rapidement et avec un minimum de ressources.
Pour ça, il doit utiliser toutes ses compétences, s'adapter aux évolutions incessantes des canaux, et définir continuellement de nouvelles méthodes pour que la croissance dure dans le temps.
Mais de quelles compétences doit-il faire preuve ?
Rappelons en quoi consiste ce process d'acquisition :
Le growth hacker couvre tous les aspects d'une startup. Il utilise tous les moyens pour faire grossir une base de données, et améliorer la croissance, en un temps record et avec le minimum de ressources. Il fidélise les clients pour qu'ils continuent à générer du revenu.
Il est essentiel qu'une startup obtienne de bons résultats en recommandation pour assurer une croissance sans avoir besoin de ressources supplémentaires. Le growth hacker travaille sans repos pour trouver de nouvelles stratégies qui font grandir la boîte.
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Un pirate de la croissance. Le métier est né aux États-Unis en 2010 et vise une chose : faire exploser la croissance d'une boîte vite et avec un minimum de ressources, en maîtrisant tout le tunnel de conversion.
Quatre, non négociables : curieux et agile, dynamique et créatif, expert en marketing et outils digitaux, et une vraie capacité d'analyse. S'il a des bases en HTML et sait coder un peu, il peut travailler seul.
L'entonnoir en six étapes que le growth hacker maîtrise : awareness, acquisition, activation, rétention, revenus, recommandation. Du premier regard sur votre marque jusqu'au client qui vous recommande.
Ce n'est pas obligatoire, mais des bases en HTML et un peu de code rendent le growth hacker autonome : il teste et déploie sans dépendre de personne. La curiosité et la capacité d'analyse restent plus déterminantes que la technique pure.
L'audit gratuit, c'est 45 minutes. On regarde ce dont vous avez besoin et comment je peux vous aider. Vous repartez avec 3 priorités claires.
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Le parcours, les outils, la vision du métier de growth hacker en France.
Ce que c'est, à qui ça s'adresse, comment ça marche. Le tour de la question.