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Le growth hacking, essentiel pour ta croissance.

Mehdi Naceri · 5 octobre 2023 6 min de lecture Fondamentaux

De la course à la créativité est né le growth hacking. Littéralement : « bidouillage de la croissance ».

Le mot « hacking » en anglais a une signification positive. Il désigne une manière détournée et légale d'arriver à ses fins en étant curieux, autodidacte, ingénieux. À ne pas confondre avec le « hacking » au sens français qui désigne le pirate informatique black hat.

Maintenant que c'est clair, voyons pourquoi c'est incontournable pour développer ton business.

En quoi le growth hacking est intéressant ?

C'est une technique qui hisse rapidement les startups au sommet, à moindre coût. Derrière le growth marketing, il y a des stratégies et des processus rigoureux. La digitalisation a révolutionné le marketing, et les boîtes sont obligées de suivre ce rythme. D'où le triomphe du concept.

Beaucoup de sociétés numériques et de sites marchands doivent leur succès mondial à leur growth hacker. Ce profil maîtrise Internet, la programmation, et le comportement des utilisateurs au point de faire décoller une boîte très vite.

L'enjeu : convertir les internautes en acheteurs. La transition paraît simple, mais le process est complexe. La growth team, quand c'est une équipe, doit agir vite, et surtout avant les concurrents.

En résumé, la chaîne du growth hacking part de la lead generation et du lead nurturing pour transformer des prospects en ambassadeurs, puis en clients acheteurs. L'objectif final : augmenter la visibilité de la marque, et surtout faire grimper le CA aussi vite que possible.

L'efficacité du marketing de croissance repose aussi sur l'itération et l'actualisation. La maîtrise de méthodes comme Agile ou SCRUM est un vrai atout.

Comment stimuler sa croissance avec le growth

Tout growth hacker maîtrise le framework AARRR : Acquisition, Activation, Rétention, Revenus, Recommandations.

L'acquisition de nouveaux clients repose sur l'identification de la cible et de ses attentes. Pour attirer l'attention, il faut recourir à tous les canaux : pub traditionnelle, SEO, e-mailing, recherche organique, réseaux sociaux, blogging, etc.

Une fois le canal d'acquisition trouvé, on passe à l'activation. L'idée : créer un lien ou provoquer un contact pour que le client nouvellement acquis soit actif. Il réagit, se renseigne, essaye et partage.

La rétention, c'est garder le contact avec le client pour qu'il suive l'actualité et qu'il s'intéresse à d'autres produits. Un seul achat ne suffit pas pour assurer la rentabilité. Le growth hacker élabore des stratégies pour retenir. Il cherche la « nicotine » qui rend le produit addictif.

Une appétence pour l'analyse de données est la bienvenue. Le suivi du nombre d'utilisateurs, les mesures de taux de désabonnement, sont des paramètres importants à cette étape.

« Tes clients les plus insatisfaits sont ta plus grande source d'apprentissage. » Bill Gates

Des acheteurs qui reviennent génèrent des revenus. À ce stade, il faut insister sur la rentabilité via des techniques de vente et des outils marketing en évolution permanente.

Pour que le cycle dure, il faut que les clients deviennent ambassadeurs et fassent des recommandations. La réussite de l'expérience client et la satisfaction sont les points clés de cette phase.

Ce qui fait la différence dans cette vision de la croissance ? La rapidité avec laquelle la technique obtient des résultats. La growth team mène plusieurs tâches simultanément pour des résultats concrets et efficaces.

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