Fintech en pré-lancement, notoriété zéro, secteur ultra-concurrentiel (10 unicornes en face), budget média sous les 1K€/mois. Le brief : être connu dans l'écosystème avant le lancement. 12 mois après : mission accomplie.
Fintech française en pré-lancement. Produit fini techniquement, MVP en place, équipe de 11 personnes. Mais aucune notoriété dans l'écosystème. Quand le fondateur allait à des events, personne ne le connaissait. Quand il parlait à des VCs, il devait expliquer son secteur depuis zéro.
Le secteur : ultra-concurrentiel. 10 unicornes en face. Banques traditionnelles qui dépensent des millions en notoriété. Et lui, avec son MVP et sa run-way de 18 mois, devait exister dans cette mer de bruit.
Le brief : "Avant qu'on lance le produit publiquement, il faut qu'on soit connu. Pas du grand public, ils s'en foutent. Mais des journalistes spécialisés, des analystes, des VCs, des banquiers, des décideurs qui suivent le secteur. Il faut que quand on lance, on n'arrive pas de nulle part."
Budget alloué pour 12 mois : 11 800€ au total. Moins de 1K€/mois. Avec ce budget, en notoriété B2B fintech, tu touches 0,01% de l'audience de tes concurrents. Sauf si tu joues différemment.
Avec 1K€/mois, tu ne peux pas viser large. Tu vises serré. 4 000 personnes maximum. Mais les 4 000 bonnes : analystes, journalistes spé, decision makers.
Le fondateur avait un parcours costaud (ex-banque d'invest, MIT). C'était notre meilleur média. Plus puissant qu'une marque sans visage.
1€ produit, 4€ distribués. Chaque asset devait servir sur LinkedIn, Twitter, podcast, newsletter sectorielle. Pas le luxe de produire 4 contenus différents.
Avec un petit budget, ton seul atout c'est la précision de l'audience. Les algorithmes paient l'engagement, pas le reach brut. 10K vues pertinentes valent mieux que 1M vues fantômes. C'est cette règle qui structure tout le plan.
Audiences custom : 4 800 personnes ciblées (analystes Bloomberg/Reuters, journalistes spé, VCs fintech, banquiers Tier 1). CPM élevé (45€) mais frequency 28 sur 12 mois. Chacun a vu nos messages 28 fois.
3 posts/semaine, ton expert, ZÉRO pitch produit. Décryptages secteur, opinions tranchées, threads techniques. De 2K à 41K abonnés en 12 mois. Reach organique mensuel : 2,1M.
Identification de 18 podcasts sectoriels (audience < 10K mais 100% pertinente). Pitch personnalisé. 11 invitations bookées sur 12 mois. Coût moyen : 0€. Audience cumulée : 480K écoutes.
1 podcast = 1 article blog + 4 posts LinkedIn + 6 tweets + 1 vidéo verticale. Avec 1 podcast par mois, on alimentait 4 canaux. Effort de production divisé par 4.
Custom audience LinkedIn (3 200 IDs) + Meta lookalike. Setup du tracking server-side. Premiers podcasts approchés. 0 contenu encore publié.
Le fondateur passe à 3 posts/semaine. Premiers 2 podcasts enregistrés. On commence à voir des likes des bonnes personnes.
Thread LinkedIn sur la régulation fintech : 1,2M de vues, 8K reposts. Le fondateur devient une voix de l'écosystème. Inbound podcasts qui arrive tout seul.
Frequency Meta/LinkedIn monte à 18 sur les ciblés. 6 podcasts dans les 3 mois. Le pipeline de contenu tourne sans relance.
Premières mentions presse spontanées. Invitation à intervenir sur 2 conférences sectorielles. Les VCs commencent à appeler.
Quand le produit sort, 90M d'impressions cumulées + 41K abonnés LinkedIn. Le lancement génère 320 demandes de démo en 1 semaine.
Cumulées sur Meta + LinkedIn + organique + podcasts. CPM moyen blended : 0,13€. Délirant pour de la fintech B2B.
Frequency parfaite sur l'audience qui compte. Chaque insider du secteur a vu nos messages presque 30 fois.
De 2K à 41K sur 12 mois pour le fondateur. Reach organique mensuel passé de 8K à 2,1M.
480K écoutes cumulées. Présence dans tous les espaces où l'écosystème écoute. Coût direct : 0€.
Echos, Tribune, Maddyness, Sifted. Toutes sans pitch RP. Juste parce qu'on était devenu une voix qu'on cite.
Au lancement produit. Le pipeline était chargé avant même que la première ligne de communication officielle parte.
Avec un petit budget, ton seul atout c'est la précision. Les algorithmes paient l'engagement, pas le reach brut. Mieux vaut 10K vues qui likent, commentent, partagent, que 1M vues qui scrollent. Et l'engagement vient toujours de la même chose : tu parles à des gens à qui tu parles vraiment.
Donc tu ne fais pas du "branding fintech grand public". Tu fais du "branding fintech pour les 4 800 personnes qui décident de la prochaine vague d'investissement du secteur". C'est moche, ce n'est pas glamour, mais c'est ce qui paie.
Et l'autre apprentissage : le fondateur est ton meilleur asset. Une marque sans visage en early-stage, c'est invisible. Le fondateur avec son parcours, ses opinions, ses prises de position, c'est ce qui sort du bruit. LinkedIn organique en B2B early, c'est encore le meilleur ROI possible. Mais il faut accepter de poster soi-même, pas de déléguer.
1€ produit, 4€ distribués. Cette règle, on l'applique sans exception. Un podcast devient un article, 4 posts, 6 tweets, 1 vidéo. Pas 5 contenus différents, 5 formats du même fond. C'est ce qui te permet de tenir 12 mois avec une équipe de 1.
SaaS B2B early-stage. Outbound + storytelling + onboarding produit. PMF prouvé par 12 clients payants.
Cold-start côté offre, SEO programmatique, viralité référent. PMF validé avec 1K€/mois.
Cible double (étudiants + profs). 2 lead magnets, 2 tunnels, distribution multi-plateformes.
L'audit gratuit, c'est 45 min. On regarde ta cible vraie, ton fondateur, tes leviers organiques et payants. Tu repars avec un plan de niche.
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